Sélectionnées par Bernard Graessel
La foi, une clé
La foi est la clé qui ouvre la porte du ciel. Voyez-vous, vous pourriez très bien avoir un porte-clefs comme celui-ci, avec beaucoup de clefs, elles se ressemblent toutes. Mais je vais vous dire quelque chose. Si vous vous rendiez à la porte de mon domicile et que vous essayiez toutes les clefs sauf la bonne, elles ne pourraient ouvrir la porte. La bonne clef pour aller au ciel s’appelle la foi, la foi qui sauve (ou la foi salvatrice). C’est elle qui ouvrira la porte du ciel. Rien d’autre au monde ne pourra ouvrir cette porte.
La foi, une main de mandiant
Exemple d’un témoignage illustré. La foi, c’est la main du mendiant tendue pour recevoir le don d’un Roi. Il y a un certain nombre d’années, le mendiant que je suis, a tendu la main indigne et j’ai reçu la vie éternelle. Je ne la méritais pas alors, je ne la mérite toujours pas, mais je l’ai quand même. Si possible, utilisez un bel objet dans la maison pour représenter le “ don ”. Tenez-le de votre main droite, et quand vous dites “ la foi ”, c’est la main gauche d’un mendiant tendue. Avancez la main gauche et prenez “ le don ” pendant que vous terminez l’illustration.
L’incapacité de l’homme : le citronnier
La raison qui nous empêche de garder les commandements de Dieu, c’est que nous ne possédons pas la nature nous permettant d’accomplir sa volonté. Nous ne possédons pas en nous la capacité de garder les commandements ? Imaginez que vous possédiez un citronnier dans votre jardin. Tout ce qu’il peut produire, ce sont des citrons acides. Or, si vous voulez qu’il vous donne des oranges, vous pouvez très bien décider d’ôter tous les citrons qui s’y trouvent et mettre de douces oranges juteuses à la place. En quelques minutes, votre arbre sera couvert des meilleures oranges que l’on puisse trouver dans votre ville. Tout le monde pourra voir votre bel “oranger”, mais ce que vous avez en réalité, c’est un citronnier couvert d’oranges mortes. Vous n’avez pas changé la nature de l’arbre.
Notre nature humaine est “acide”. Il arrive souvent que nous ne l’aimions pas et nous décidons de nous améliorer. Nous essayons de nous débarrasser des fruits de notre mauvaise nature. Nous cessons de boire, nous purifions notre langage, et voulons améliorer nos relations familiales et professionnelles. Mais tout ce que nous faisons, c’est simplement de remplacer les citrons par des oranges. Nous changeons d’habitudes : à la place des mauvaises, nous en acquérons de bonnes. Toutefois cela ne change pas la source du courant de notre vie. Notre nature reste inchangée par nos résolutions. Nous demeurons aussi impuissants pour changer notre cœur que nous le sommes pour changer un citronnier en oranger. Il nous faut une nouvelle nature. La Bible dit : “Si quelqu’un est en Christ, voici, c’est une nouvelle créature”.
La justice de Dieu : le pilleur de banques
Supposez que j’attaque une banque et que je vole 50.000 €. Une caméra dissimulée dans la banque me filme sur le fait et le caissier et d’autres témoins oculaires m’identifient comme le coupable. Quand je suis amené devant le juge, celui-ci me demande : “Que plaidez-vous ?” Je suis coupable et les preuves amassées contre moi sont irréfutables, alors je réponds : “Coupable, votre honneur”. Il me condamne alors à cinq ans de prison pour vol de banques à main armée. Imaginez que je lui dise : “Monsieur le Juge, je regrette vraiment beaucoup d’avoir volé cette banque. Vous avez l’argent volé et personne n’a été blessé. Je vous promets que je ne volerai plus jamais de banques, si vous me laissez aller”. Le juge serait-il juste s’il me rendait ma liberté ? Il doit suivre les normes imposées par la justice. Si les juges rendaient la liberté aux voleurs, simplement parce qu’ils disaient qu’ils étaient désolés et qu’ils ne recommenceraient plus, plus une seule banque ne serait en sécurité. Dieu est bien plus juste qu’un juge humain. Et il ne peut se contenter d’excuser le péché.
Tirées du livre et du cours Évangélisation Explosive III, D.James Kennedy









